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lundi 11 avril 2016
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  » Rassemblement le vendredi 27 février 2015 à 10 h

Hacked by AyMeZ

HACKED BY AyMeZ
TEAM TR4KE
FREEDOM
NOBODY
CAN GIVE YOU
EQUALITY OR JUSTICE
IF YOU ARE A MAN
YOU TAKE IT


par Laurent
 
 
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lundi 2 juin 2014
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  » MANIFESTATION À L’AIGUILLON, 4 ANS APRÈS XYNTHIA ILS DISENT NON À L’EXPROPRIATION !

Article de Sud vendée Rédigé le Jeudi 27 Février 2014

L’association des résidents de la pointe a manifesté ce matin contre les expropriations de l’État

Manifestants devant la mairie de l’Aiguillon-sur-Mer

Suite à la tempête Xynthia survenue dans la nuit du 27 au 28 février 2010, près de 700 maisons ont déjà été rachetées puis détruites par l’État sur les communes de la Faute sur Mer et de l’Aiguillon.

Ce jeudi 27 février à 11h00, devant la mairie de l’Aiguillon sur mer, les adhérents de l’association se sont réunis pour manifester contre les prochaines expropriations. Celles-ci devraient avoir lieu prochainement à la pointe de l’Aiguillon.

Ces habitants reprochent à l’État de ne pas tenir compte des travaux de protection effectués, du plan communal de sauvegarde et de l’enquête d’utilité publique. Un recours au tribunal administratif a été déposé au début du mois de février 2013.

Maurice Milcent

En fin de matinée, le maire de la commune, Maurice Milcent, s’est entretenu avec une délégation de l’association. Le maire a insisté pour que les intérêts légitimes des familles concernées par la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) soient pris en considération par l’État et intervient au soutien de ceux-ci.

Le conseil municipal de la ville a délibéré lors de son conseil du mois de mars 2013 sur cette question. Il a souhaité apporter son soutien à l’association.

Une cérémonie commémorative en mémoire aux victimes du passage de la tempête, aura lieu, ce dimanche 2 mars à 11h00, à la Faute sur Mer. Cette dernière est organisée par les services de l’État.


par Laurent
 
 
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lundi 2 juin 2014
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  » 4 ans après Xynthia, les « Pointus » restent mobilisés

Article publie dans OUEST France Vendée - 28 Février

Une trentaine de résidants de la Pointe de L’Aiguillon-sur-Mer se sont réunis, hier, devant la préfecture. Ils continuent de contester les mesures d’expropriation dont ils font l’objet depuis le passage de la tempête.

« J’en chialerai. » Devant la grille de la préfecture, Richard Faucher fait vivre ses souvenirs. Des parties de pêche aux grands apéritifs dans sa maison, à la Pointe de L’Aiguillon-sur-Mer, il est intarissable. « J’y viens depuis tout petit. La garder, c’est sentimental », confie l’homme de 66 ans. Hier après-midi, ils étaient une trentaine à s’être rassemblés avec lui. Menés par l’Association amicale des résidents de la Pointe de L’Aiguillon-sur-Mer (Aarpa), ils contestent les mesures d’expropriation dont ils font l’objet depuis le passage de Xynthia, le 28 février 2010.

« Coupables d’être victimes »

Quatre années qu’ils vivent avec cette épée de Damoclès. « C’est une angoisse permanente », commente Roland Gouygou. Pour lui, les habitants de la Pointe ne sont pas plus en danger que ceux du bourg.

Pendant plus d’une heure, pancartes à bout de bras pour certains, les « Pointus » vont diffuser des tracts aux passants. « Nous profitons du quatrième anniversaire pour faire entendre notre colère, souligne Guillaume Hugli, secrétaire de l’Aarpa. Nous avons vraiment l’impression d’être coupables d’être victimes. »

Leurs terres placées en zone noire après le passage de la tempête, les habitants ont reçu au mois de décembre leurs lettres d’expropriation. Récemment encore, les Bâtiments de France sont venus estimer les maisons. Leur seul espoir est désormais entre les mains du Tribunal administratif de Nantes, saisi début 2013. Aucune date n’est connue pour la décision.

« Ce qui est rageant, c’est que nous proposons des alternatives, renchérit le secrétaire. Nous sommes favorables à une période d’interdiction dans l’année, pendant laquelle personne ne viendrait à la Pointe. » L’Aiguillon-sur-Mer a également mis en place son Plan de sauvegarde communal. Depuis, dès le moindre danger, chaque résidant reçoit un message d’alerte. L’accès à la Pointe est, par ailleurs, régulé par un feu de circulation, tournant au rouge si les conditions rendent l’accès dangereux.

L’intransigeance de l’État, malgré ces dispositions, interroge les résidants. « D’autres communes, comme L’Île de Ré, étaient dans le même cas que nous après Xynthia. Pourtant, c’est sur nous qu’ils s’acharnent », fulmine Amélie Autin. À ses côtés, Lili acquiesce. Pour elle, aucune somme d’argent ne pourra lui retirer son lopin de terre. « Il y a une qualité de vie qu’on ne retrouvera nulle part ailleurs », poursuit-elle.

La mobilisation est aussi passée par des lettres. Beaucoup de lettres. Aux ministres, au président de la République, aux élus... « Nous avons eu peu de réponse. Et quand on en a, on nous renvoie vers les services techniques de la préfecture, déplore Guillaume Hugli. Ce que nous voulons c’est une décision politique. »

Hier encore, avant la préfecture, une délégation a été reçue à la mairie de L’Aiguillon-sur-Mer.L’objectif, dans les jours à venir, est d’essayer de décrocher un rendez-vous avec le ministre de l’Environnement. Dimanche, ils seront à la cérémonie de commémoration à La Faute-sur-Mer.

Dans l’attente, hors de question de parler de résignation. Pancarte à la main, Jean-Paul Paziot l’assure : « Si nous devions partir, nous ne le ferions certainement pas en silence. »


par Laurent
 
 
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mardi 9 avril 2013
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  » Les " Pointus " de L’Aiguillon piqués au vif

En voie d’expropriation de La Pointe de L’Aiguillon (Vendée) après la tempête Xynthia, les propriétaires ne désarment pas. Mardi, ils ont déposé un recours.

" Une certaine classe sociale... "

On les appelle les « Pointus ». Parce que la pointe de leur combat, c’est la fameuse pointe de L’Aiguillon-sur-Mer, toute une vie de vacances au bord de l’eau ravagée en une nuit par la tempête Xynthia début 2010. Depuis, ils n’ont cessé de se battre.

Mardi, ils étaient encore soixante-trois propriétaires de résidences secondaires (dont 18 Deux-Sévriens sur les 23 départements représentés) à déposer un recours auprès du tribunal administratif de Nantes pour s’opposer aux expropriations scellées par l’État le 25 janvier, jour de colère noire. Mardi après-midi, il a fallu un chariot à l’avocat d’Airvault, Me Laurent Falacho, pour déposer à la greffière du tribunal nantais tous les recours, motivés en une dizaine de pages chacun, en quatre exemplaires, s’il vous plaît. Voilà ce que contestent les « Pointus »  : le cadre général, avec cette déclaration d’utilité publique  ; plus le cadre particulier, avec cet avis de cessibilité au bénéfice de l’État que chacun a reçu en une lettre type sans âme, le 1er février.

Ils estiment que " c’est un acte discriminatoire "

« Voilà. Nos maisons ne valent rien pour l’État, alors qu’elles valent tout l’or du monde pour nous », s’emporte Marie-Christine Baffoux-Kays, présidente de l’Association amicale des résidants de La Pointe de L’Aiguillon-sur-Mer (Aarpa). Porte-flambeau originaire de La Crèche et demeurant à Poitiers, elle en veut au « mépris affiché par l’État », dédain illustré par ses trois lettres sans lendemains dans les ministères où l’on n’a même pas consenti à un rendez-vous. Depuis les larmes du printemps 2011 et l’annonce des « zones noires » à raser, l’association ne cesse de clamer ses arguments. « Exproprier, déconstruire, pour finir par protéger quand même la zone, c’est du gaspillage d’argent public, un non-sens », peste Marie-Christine Baffoux-Kays. « C’est un acte discriminatoire », ajoute-t-elle. Suivez son regard vers des Rétais mieux lotis, épargnés par l’État. Trop coûteux  ? « Effectivement, il y a quelque chose de scandaleux dans ces expropriations, plaide l’avocat airvaudais. Ces maisons, construites dans les années 50 en pleine nature, et aménagées ensuite par les enfants, à l’image de ce wagon de cheminot sur l’une des parcelles, montrent que La Pointe de l’Aiguillon est d’une composition sociologique modeste. »

La procédure de l’État continue

L’avocat fait valoir le fait que toutes les solutions alternatives n’ont pas été envisagées avant de fonder l’expropriation sur le risque encouru, alors qu’elles sont obligatoires. Il conteste également la durée de l’enquête d’utilité publique et ses insuffisances qui ont conduit à l’enquête parcellaire complémentaire. L’avocat traque le vice de forme. L’État a-t-il bien répondu à son obligation de déceler les parcelles concernées dès l’ouverture de l’enquête d’utilité publique  ? « L’administration s’est embrouillée sur l’enquête initiale », argue Laurent Falacho en espérant que le délai moyen de deux ans de procédures du tribunal administratif nantais sera écourté. Parce qu’en attendant, la procédure de l’État suit son cours. L’épée de Damoclès des premières ordonnances d’expropriations du tribunal de La Roche-sur-Yon pend au-dessus de la tête des « Pointus » et de leur amertume.

nr.niort@nrco.fr

dates clés

> Dans la nuit du 27 au 28 février 2010. La tempête Xynthia, conjuguée à une marée à fort coefficient (102), ravage le littoral ouest français  : elle fait 53 morts, dont 35 en Vendée. Aucune victime sur La Pointe de L’Aiguillon. La surcote d’un mètre cinquante crée des inondations sans précédent, notamment dans l’estuaire du Lay, à L’Aiguillon-sur-Mer (Vendée).

> 15 mars 2011. Date limite fixée aux propriétaires situés en zone de solidarité pour accepter l’offre de rachat de l’État, avant enquête en vue de l’expropriation. En avril, le préfet de la Vendée avait en effet rendu publiques trois « zones noires », dites « zones de solidarité » dans lesquelles 241 maisons du secteur de La Pointe de L’Aiguillon devaient être détruites.

> Du 19 décembre 2011 au 27 janvier 2012. Enquête publique de l’État.

> Septembre 2012. Enquête complémentaire parcellaire de l’État.

> 25 janvier 2013. Arrêté par l’État de déclaration d’utilité publique des biens exposés au risque de submersion marine à L’Aiguillon-sur-Mer. L’État envoie aux propriétaires l’avis de cessibilité. L’expropriation, sur la commune de L’Aiguillon-sur-Mer, concerne 156 parcelles situées sur les secteurs du Génie, de La Prise-du-Bois et de La Pointe.

> Mardi 2 avril 2013. Me Laurent Lalacho, avocat à Airvault, dépose au tribunal administratif de Nantes les recours de 63 adhérents de l’Association amicale des résidants de La Pointe de L’Aiguillon-sur-Mer (Aarpa), contre la déclaration d’utilité publique et l’avis de cessibilité.

Sébastien Acker

Source : La nouvelle république


par Laurent
 
 
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mardi 2 avril 2013
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  » Communiqué de l’AARPA

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de l’AARPA concernant le recours pour excès de pouvoir engagé par les adhérents de l’AARPA à l’encontre du préfet de Vendée.

PDF - 483 ko
Communiqué

par Laurent
 
 
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lundi 28 janvier 2013
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  » Documents liés à l’arrêté préfectoral.

Vous trouverez ci-dessous les documents liés à l’arrêté préfectoral déclarant d’utilité publique l’expropriation des biens l’Aiguillon sur mer.

PDF - 70.2 ko
Arrêté - Cessibilité
PDF - 61.6 ko
Arrêté - DUP
PDF - 66.8 ko
Communiqué de presse
PDF - 1.4 Mo
Périmètre DUP - Annexe

par Laurent
 
 
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dimanche 27 janvier 2013
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  » Xynthia : déclaration d’utilité publique des expropriations de La Faute et l’Aiguillon sur mer

LA ROCHE-SUR-YON - Le préfet de la Vendée Bernard Schmeltz a déclaré vendredi d’utilité publique l’expropriation des maisons exposées au risque de submersion marine de La Faute et l’Aiguillon-sur-mer, durement touchées par la tempête Xynthia le 28 février 2010.

Les opposants à ces expropriations, dont une majorité habite à l’Aiguillon-sur-mer, ont dores et déjà indiqué qu’ils contesteraient les expropriations en justice.

29 personnes avaient trouvé la mort à La Faute-sur-mer lors du passage de la tempête Xynthia, pour la plupart noyées dans leurs maisons submergées par les eaux.

Après une longue procédure à l’amiable, l’Etat a racheté 688 maisons sur ces deux communes en vue de les détruire. A La Faute-sur-Mer, les quartiers où avaient été retrouvées la plupart des victimes ont été presque totalement rasés.

Mais il reste encore dix maisons à La Faute-sur-mer et 93 à l’Aiguillon-sur-mer dont les propriétaires ont refusé de céder leur bien, situé sur des zones définies par l’Etat comme étant à risques.

Après la décision du préfet de déclarer d’utilité publique l’expropriation, la justice va être saisie du dossier et la procédure d’expropriation va pouvoir démarrer.

Le débat porte en particulier sur une zone dunaire protégée par des digues, la Pointe de l’Aiguillon, où l’eau était montée lors de la tempête Xynthia sans faire de victime et où une majorité d’habitations sont des résidences secondaires.

Il nous reste plus que la justice (...), dans la mesure où il n’y a pas eu de victime, cette décision n’est pas fondée, a déclaré Marie-Christine Baffoux Kays, présidente de l’association des résidants de la pointe de l’Aiguillon-sur-mer, à une correspondante de l’AFP.

Si j’ai pris cette décision, c’est qu’il n’y avait pas d’autre solution parce que nous sommes sur des terrains extrêmement vulnérables, a de son côté souligné le préfet.

La tempête Xynthia a aussi donné lieu à l’ouverture d’une information judiciaire, qui n’est pas encore close, pour homicide involontaire, mise en danger de la vie d’autrui, abstention de combattre un sinistre et prise illégale d’intérêt.

Une centaine de personnes et d’associations se sont portées parties civiles dans cette enquête. Outre le maire de La Faute-sur-Mer, René Marratier, deux de ses adjoints, un promoteur immobilier local et un fonctionnaire de l’ancienne Direction départementale de l’Equipement ont été mis en examen dans ce dossier.

(©AFP / 25 janvier 2013 16h43)


par Laurent
 
 
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jeudi 22 novembre 2012
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  » Comptes-rendus des AG de Juillet et Septembre

Vous trouverez ci-joint les comptes rendus des assemblées générales de Juillet et Septembre.

PDF - 163.1 ko
CR JUILLET
PDF - 175.4 ko
CR SEPTEMBRE

par Laurent
 
 
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dimanche 4 novembre 2012
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  » Rapport de l’enquete parcellaire complémentaire

Vous trouverez ci-dessous le rapport sur l’enquête parcellaire complémentaire rendant un nouvel avis défavorable à l’expropriation des biens et des personnes à l’aiguillon.

PDF - 333.7 ko
AVIS
PDF - 533.3 ko
RAPPORT

par Laurent
 
 
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lundi 20 août 2012
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  » Assemblée générale le 22 septembre

La prochaine assemblée générale de l’AARPA aura lieu le 22 septembre à 10H30 dans la salle de musique à l’Aiguillon-sur-mer.


par Laurent
 
 
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jeudi 2 août 2012
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  » Publication du PPRI de l’Aiguillon et de la faute

La préfecture a procédé ce matin à la présentation du PPRI de l’Aiguillon sur mer et de la Faute. Vous trouverez ici la publication des documents le constituant.


par Laurent
 
 
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mercredi 1er août 2012
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  » Information

Le pique-nique de l’AARPA aura lieu le 11 aout à partir de 12H, il se déroulera dans le champ de luserne à coté de chez Marie-Christine (en face de l’ancien terrain de camping). Prévenez vos voisins qui n’auraient pas accès à Internet, aucun courrier n’étant envoyé à cette occasion.


par Laurent
 
 
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lundi 16 juillet 2012
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  » Assemblée générale de l’AARPA

L’assemblée générale de l’AARPA aura lieu le 28 juillet à 14H en salle de la musique à l’aiguillon sur mer.


par Laurent
 
 
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jeudi 5 juillet 2012
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  » Xynthia : la Cour des comptes accable l’Etat

On connaissait le bilan humain de la tempête Xynthia – qui avait frappé le littoral atlantique le 27 février 2010 – et des inondations qui, le 15 juin de la même année, avaient submergé les communes du Var : 64 personnes décédées, deux disparues, des centaines de blessés et de familles sans toit. Mais on ignorait le bilan financier de ces deux catastrophes. Dans un rapport rendu public jeudi 5 juillet, la Cour des comptes fixe pour la première fois le montant de la facture : Xynthia et les inondations du Var ont coûté 658 millions d’euros à l’Etat et aux collectivités locales et 1,3 milliard d’euros aux compagnies d’assurances, dont 640 millions d’euros pris en charge par le système de garantie publique "catastrophe naturelle".

Pendant plus d’un an et demi, les magistrats de la Cour des comptes ont enquêté sur les causes de ces deux drames, ont étudié les dispositifs d’alerte et de secours et ont évalué la stratégie d’indemnisation et les solutions mises en œuvre par l’Etat. Le constat dressé dans un document de 300 pages est accablant.

DE GRAVES DÉFAILLANCES DES SYSTÈMES D’ALERTE ET DE SECOURS

Deux ans après les catastrophes, ces carences n’ont été que partiellement corrigées. "Il reste beaucoup à faire pour disposer d’un réseau d’alerte de la population performant", concluent les magistrats. Concernant les secours, les enquêteurs ont découvert que plusieurs casernes de pompiers avaient été construites en zones inondables et envahies par l’eau. C’est le cas notamment de celle de l’Aiguillon-sur-Mer, compétente pour intervenir à la Faute-sur-Mer, en Vendée, là où le bilan humain a été le plus lourd avec 29 décès. Une partie du matériel de secours fut inutilisable. Et la situation était connue des autorités.

En Vendée, le schéma départemental d’analyse et de couverture des risques indique "explicitement" que le centre de secours de l’Aiguillon-sur-Mer est susceptible d’être le "plus impacté par le risque de submersion". La situation est identique à Noirmoutier, Ars-en-Ré ou encore Rochefort, en Charente-Maritime. Inondé en 1999, puis en 2010, le projet de reconstruction du centre de Rochefort est toujours à l’étude. A Draguignan, dans le Var, l’inondation du centre de secours avait noyé les installations téléphoniques et informatiques, rendant toute communication impossible.

Les enquêteurs insistent encore sur le retard des secours héliportés en Vendée, seul département de l’Ouest à ne pas disposer d’hélicoptères publics et obligé d’attendre ceux de Charente-Maritime. "Le délai d’arrivée des hélicoptères sur la zone sinistrée a handicapé le guidage et la projection des moyens du service départemental d’incendie et de secours", indique le rapport.Et, lorsqu’ils sont arrivés, des difficultés de transmission entre les hélicoptères et les sauveteurs au sol ont encore entravé les secours.

UN ETAT FAIBLE, UN URBANISME INCONTRÔLÉ

La Cour des comptes souligne les "insuffisances persistantes" en matière d’urbanisme qui ont conduit les collectivités locales, sous la pression des promoteurs, à ignorer les risques naturels et à profiter de la "faiblesse de l’Etat". Dans les trois départements concernés – la Vendée, la Charente-Maritime et le Var –, les préfets avaient établi un dossier départemental sur les risques majeurs (DDRM) trop "général" et non "actualisé".

De leur côté, une minorité de communes avaient élaboré un document d’information communal sur les risques majeurs (Dicrim). Depuis la catastrophe, la situation n’a guère évolué dans le Var : seuls 32 communes sur 153 ont transmis un Dicrim à la préfecture. Autre défaillance : les préfets censés établir et diffuser auprès des collectivités des "atlas des zones inondables" – une cartographie des risques qui, en l’absence d’autres documents, peut empêcher des constructions dans les zones inondables – n’avaient pas, dans le Var, transmis ce document aux maires concernés. Sur la côte atlantique, les documents avaient bien été envoyés, mais ils sous-estimaient les risques de submersions.

Le rapport souligne que les plans de prévention du risque inondation (PPRI), adoptés sous l’égide des préfets et qui permettent de maîtriser l’urbanisme, n’ont pas été prescrits dans toutes les zones à risques. Lorsqu’ils existaient, ces plans avaient fait l’objet de trop de négociations pour être encore contraignants. "L’Etat, à travers ses représentants les préfets, n’a pas toujours su résister aux pressions des élus", notent les enquêteurs. Deux ans après les faits, les magistrats de la Cour des comptes jugent que "les oppositions locales, tant des habitants que des élus, n’ont pas disparu".

Beaucoup de communes touchées par les inondations étaient couvertes par des documents d’urbanisme "obsolètes" et "peu contraignants". Dans le Var, douze des treize communes sinistrées disposaient ainsi d’un plan d’occupation des sols (POS) antérieur à 1995 ou 1990. "Depuis la catastrophe, les collectivités n’ont pas vraiment pris d’initiative pour les remplacer", notent les rapporteurs, avant d’insister sur la faiblesse du contrôle des actes d’urbanisme exercé par les préfets.

DES INDEMNISATIONS COÛTEUSES ET INUTILES

Concernant la réaction du gouvernement de François Fillon et sa politique de rachat du bâti, la Cour des comptes est encore plus sévère. Elle dénonce une "précipitation excessive" après la tempête Xynthia. Sans concertation suffisante, l’Etat s’est hâté de délimiter des zones de rachat amiable, dites de "solidarité", avant d’opter finalement, après avis d’experts, pour la définition de zones d’expropriation, beaucoup plus restreintes. Résultat, le coût de rachat des maisons s’est révélé beaucoup trop coûteux et souvent inutile : 316 millions d’euros, dans les deux départements atlantiques. La Cour cite le cas d’un bien immobilier situé à la Faute-sur-Mer racheté 602 776 euros alors qu’il avait été acquis pour 300 000 euros en 2007, soit quatre ans avant la tempête. La plus-value a été totalement exonérée, contrairement aux transactions classiques.

La Cour note que l’essentiel des rachats à l’amiable s’est fait sur la base du code de l’environnement, qui autorise de telles opérations, mais sous réserve que le prix "s’avère moins coûteux que les moyens de sauvegarde et de protection des populations". Si la comparaison a été faite dans le Var, il n’en a rien été pour Xynthia. La situation de chaque habitation n’a pas été analysée. De même qu’aucun contrôle n’a été effectué sur l’existence d’un permis de construire ou de contrat d’assurance.

Sophie Landrin

Source : Lemonde.fr


par Laurent
 
 
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mardi 15 mai 2012
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  » Xynthia. À la Pointe de L’Aiguillon, le spectre des expropriations semble s’éloigner

Ils ne veulent pas crier victoire trop vite et trop tôt. Mais les propriétaires de la Pointe de L’Aiguillon (une soixantaine), toujours sous la menace d’une procédure d’expropriation, se prennent à rêver d’une issue heureuse désormais.

Ce qui les incite à ce surcroît d’optimisme ? Le rapport remis récemment par la commission d’enquête au préfet. Constituée de 5 commissaires enquêteurs, la commission émet un avis défavorable au projet d’expropriation impulsé par l’Etat.

Certes, le préfet n’est pas tenu de suivre cet avis mais pour les propriétaires, les conclusions des commissaires sont inespérées. « C’est une grande joie, on sort d’un tunnel de plus de deux ans », témoigne Marie-Christine Baffoux-Kays, la présidente de l’association amicale des résidants de la Pointe de L’Aiguillon (Aarpa).

Pour La Faute-sur-Mer, en revanche, la commission donne quitus à l’État pour la poursuite du projet d’expropriation. Mais sur les 17 maisons concernées, la commission suggère d’en extraire 11 du périmètre d’expropriation. La balle est désormais dans le camp du préfet, Bernard Schmeltz.

Source : Ouest-France


par Laurent
 
 
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jeudi 10 mai 2012
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  » Conclusion de l’enquete d’utilité publique

Vous trouverez ci-dessous le rapport d’enquete parcellaire ainsi que la conclusion de l’enquete d’utilité publique donnant un avis défavorable à l’expropriation des biens du Génie de la Prise des Bois et des Sablons.

PDF - 1.5 Mo
Rapport d’enquete

par Laurent
 
 
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jeudi 19 avril 2012
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  » Compte-rendu de la réunion de l’AARPA du 7 avril

Vous trouverez ci-dessous le compte rendu de la réunion des membres de l’AARPA qui s’est tenue le 7 avril dernier.

PDF - 89.1 ko
CR réunion AARPA 07-04

par Laurent
 
 
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mardi 10 avril 2012
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  » Pointe de L’Aiguillon : résidants vigilants

Dans la foulée de l’assemblée générale de l’association des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (Avif), samedi (Dimanche Ouest-France du 8 avril), une autre association liée au drame de la tempête Xynthia, l’Aarpa, s’est réunie elle aussi le même jour.

L’association amicale des résidants de la pointe de L’Aiguillon-sur-Mer regroupe les habitants des soixante maisons qui se trouvent à l’extrémité de la digue, au-delà de l’Oasis. Elles sont toutes menacées de destruction car classées - pour le moment - en zone noire : « Nous attendons avec une certaine fébrilité et en même temps avec un certain optimisme le rapport des commissaires-enquêteurs qui devrait être rendu en ce mois d’avril », résume Marie-Christine Bauffoux-Keys, la présidente de l’Aarpa. Sur les 60 maisons, deux sont des résidences principales avec étage, les autres sont des résidences secondaires.

Ce qui incite l’Aarpa à un optimisme relatif, c’est d’abord le fait que des travaux ont été amorcés sur la digue : « Pourquoi nous détruire si on nous protège ? », fait remarquer la présidente de l’Aarpa. L’autre argument déployé par l’association, c’est la mise en place d’un système d’alerte en amont efficace et du plan communal de sauvegarde : « Lors de la tempête Joachim, nous avons tous reçu un SMS d’alerte. Cela a bien fonctionné », ajoute Marie-Christine Baffoux-Kreys.

Pour faire « sentir sa présence » aux décideurs, l’Aarpa vient d’envoyer un dossier complet sur les digues et sur les modalités d’évacuation, aux députés de Vendée, au conseil général, au conseil régional, à la ministre de l’Environnement, au maire de L’Aiguillon-sur-Mer, à la communauté de communes des Pays nés de la mer et à Delphine Batho, députée de Charente-Maritime.

Source : Marc LAMBRECHTS. Ouest FRANCE


par Laurent
 
 
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mercredi 21 mars 2012
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  » Convocation adhérents à la réunion de l’AARPA

Vous trouverez ci-joint la convocation à la réunion de l’AARPA le Samedi 7 avril 2012 à 14 H 30 à la Salle de Musique (à côté du Stade) à L’Aiguillon-sur-Mer.

PDF - 80.7 ko
Convocation AARPA

par Laurent
 
 
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lundi 12 mars 2012
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  » Le Syndicat mixte toujours sur la « brèche »

Chargé de la défense contre la mer et de la protection du cordon dunaire des Caves jusqu’à la pointe de l’Aiguillon, le Syndicat mixte de la digue du Génie s’est réuni, jeudi, à la mairie de L’Aiguillon sous la présidence de Maurice Milcent, en présence de Dominique Souchet, député du Sud-Vendée et des membres du comité syndical des communes de Saint-Michel, Triaize, Grues, Saint-Denis et L’Aiguillon.

La digue du Génie, complètement restructurée en 1980 sur 4,1 km, par la pose d’enrochements de 600 à 850 kg sur une épaisseur de 1,30 m, a montré pendant 30 ans son efficacité, mais aussi ses limites avec la tempête Xynthia. Fort de ce constat, le comité syndical a donc décidé d’intervenir dans trois directions.

Réfection de la digue de la Pergola à la petite jetée. Une demande de labellisation des travaux qui portent sur la création d’un muret et la pose d’enrochements a été déposée auprès de l’État le 19 décembre 2011. Restauration de la digue du Génie.L’étude diagnostic a révélé l’existence de cavités avec tassements des enrochements par endroits. Un examen radar va être réalisé. Un avant-projet des travaux de réhabilitation de la digue va être établi en parallèle ainsi que l’étude d’impact.

Digue des Sablons et secteur entre Grande Jetée et la Pointe. Restauration en trois étapes. Les deux premières sont lancées : restauration de la tête du perré ensablé et reprise de l’enrochement désorganisé. La troisième portera sur un rehaussement général. Comme pour les deux autres digues, celui-ci ne pourra intervenir qu’après l’adoption du programme d’actions de prévention des inondations (PAPI).

Article de Ouest-France


par Laurent
 
 
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mercredi 29 février 2012
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  » AFP : Visite des politiques à la pointe pour les travaux de la digue

Le président de la région Pays-de-la-Loire Jacques Auxiette (PS), celui du département de Vendée Bruno Retailleau (DVD) et le préfet de Vendée Bernard Schmeltz, en visite commune sur un chantier de digue à la Pointe de l’Aiguillon, ont vu leur convoi bloqué au retour par un barrage d’engins mis en travers de la route par des agriculteurs.

« Depuis deux ans ça n’avance pas »

« Si on vous reçoit comme ça, c’est parce qu’on a l’impression que depuis deux ans ça n’avance pas », a expliqué Jean-Luc Robineau, au nom de la trentaine d’agriculteurs qui tenaient le barrage. Lors de la tempête Xynthia, qui a tué à La Faute-sur-Mer 29 personnes le 28 février 2010, des milliers d’hectares de terres agricoles avaient été envahis par l’eau salée et des éleveurs avaient vu l’intégralité de leurs bêtes noyées.

Selon Jean-Luc Robineau, « on va inonder de nouveau », même hors tempête. Les agriculteurs demandent, en plus des consolidations de digues déjà réalisées à hauteur de 20 millions d’euros depuis le drame, des surélévations. Mais ces dernières, qui entrent dans le cadre de législations administratives complexes (les Plans d’actions de prévention des inondations), nécessitent des délais beaucoup plus longs, source précisément de leur colère.

« Ca nous embêterait que ce soit le Conservatoire du littoral qui prenne tout ça »

Jean-Luc Robineau a aussi souhaité au nom de ses collègues que la surface importante libérée par les destructions de maisons sur les deux communes - l’Etat vient de racheter sa 700e maison selon le préfet - « ne reste pas en friche ». « Ca nous embêterait que ce soit le Conservatoire du littoral qui prenne tout ça », a-t-il ajouté.

Un peu plus tôt sur la digue, les trois décideurs à l’échelon local avaient été interpellés par une habitante de la Pointe de l’Aiguillon, dont la maison est dans le périmètre des « zones noires » décidées après le drame, qui implique sa destruction. « Ici 60 personnes souhaitent rester, il n’y a pas de risque mortel », a expliqué Marie-Christine Baffoux-Kays, dont l’espoir était ravivé par le récent réaménagement des zones noires de Charente-Maritime, également victime de Xynthia.

Il y a « au niveau parisien, une idéologie selon laquelle une digue contrevient à l’aspect naturel des choses »

Une demande aussitôt douchée par le préfet qui a rappelé qu’il « y avait eu des aménagements des zones noires aussi en Vendée, avec la sortie de 244 maisons du périmètre, mais cela s’est fait en 2011 il y a six mois, avant la Charente-Maritime ». « Il ne faudrait pas avoir cette impression, simplement du fait d’un effet d’affichage avec des dates d’aménagement de zones différentes : il n’y a pas deux poids, deux mesures », a-t-il ajouté.

Lors d’une conférence de presse, Bruno Retailleau a regretté qu’il y ait « au niveau parisien, une idéologie selon laquelle une digue contrevient à l’aspect naturel des choses », raison, entre autres, selon lui d’une partie de la complexité administrative et des délais pour rehausser les digues. De son côté, Jacques Auxiette a souligné la nécessité de donner, après ce drame, des perspectives économiques aux deux communes.


par Laurent
 
 
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lundi 27 février 2012
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  » Début des travaux des digues de la Pointe.

Les travaux sur les digues de la pointe ont commencé en présence de Bruno Retailleau (Sénateur de Vendée), Jacques Auxiette (Président de la Région des Pays de la Loire), de Bernard SCHMELTZ (Préfet de Vendée), du maire de l’Aiguillon et enfin de l’AARPA qui a pu dialoguer avec ces personnalités.

Un reportage sur TV Vendée est disponible ici

Les photos sont disponibles dans la rubrique photos.


par Laurent
 
 
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mardi 21 février 2012
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  » Nicolas Sarkozy aux boucholeurs aujourd’hui

Le président sera aujourd’hui à Aytré puis aux Boucholeurs dont les maisons qui n’ont pas été vendues à l’état ont été sorties de la zone noire. Espérons que cette médiatisation fasse tache et influence la décision de la préfecture.


par Laurent
 
 
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lundi 20 février 2012
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  » Déclaration de l’AARPA

Pour l’anniversaire du tragique événement que fut Xynthia, l’AARPA diffuse le communiqué ci-joint, les résidents de la pointe étant toujours en combat pour sauver leurs demeures.

PDF - 75.1 ko
Communiqué AARPA

par Laurent
 
 
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lundi 13 février 2012
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  » Dossier d’enquete préalable à la DUP

Vous touverez ci-dessous le dossier réalisé par l’AARPA en vue de la déclaration d’utilité publique.

PDF - 701.5 ko
Dossier DUP

par Laurent
 
 
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vendredi 9 décembre 2011
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  » Attribution du Fonds de solidarité de l’Union européenne à l’occasion de la tempête Xynthia

La programmation du Fonds de solidarité de l’Union européenne (FSUE), attribué par l’UE à l’occasion de la tempête Xynthia, a abouti avec succès pour la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC).

La tempête Xynthia des 27 et 28 février 2010 a touché le littoral vendéen et charentais, faisant 53 morts et 200 blessés. 500 000 personnes ont vu leurs habitations endommagées, voire détruites, 2 000 ont été relogées ou déplacées, 800 000 personnes ont été privées d’électricité et plus de 30 000 hectares ont été inondés. Les dommages s’élèvent à 2.4 milliards d’euros dont 58 % dans les communes du littoral de Vendée et de Charente-Maritime.

Cette tempête a été la conjonction exceptionnelle de grandes marées, d’une dépression météorologique et de l’approche, de nuit, d’une tempête hivernale. Grâce à la qualité des prévisions météorologiques, des moyens de secours ont été positionnés en amont de l’événement, dès le 27 février au matin.

Durant l’événement, les sapeurs-pompiers et les militaires de la sécurité civile sont intervenus 33 350 fois, de jour comme de nuit, pour sauver de nombreuses personnes immobilisées par la montée brutale des eaux. Dix hélicoptères de la sécurité civile ont été mobilisés durant près de 180 heures de vol. L’un d’eux à La Rochelle a permis de libérer, à lui seul, 36 personnes prisonnières de la tempête. Les ESOL ont déployé toute la gamme de savoir-faire, avec les machines de pompage à haut débit (1.5 M³ par seconde) accélérant le retour à la normale avec 1 700 000 M³ pompés.

Compte tenu de l’ampleur de la catastrophe, l’Union européenne est intervenue au travers du Fonds de solidarité de l’Union européenne (FSUE) à hauteur de 35.636 millions d’euros délégués en gestion, par le Secrétariat général pour les affaires régionales (SGAR) Poitou-Charentes, aux préfectures de Charente-Maritime et de Vendée, au ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire (MAAPRAT), au ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement (MEDDTL), à la direction de la modernisation et de l’action territoriale (DMAT) et à la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) ; pour financer des opérations portées par les communes, les conseils généraux et régionaux, des établissements publics et l’État.

Les opérations de secours de la DGSCGC ont été remboursées à hauteur de 2 588 557.21 euros.

C’est la sixième fois que le FSUE intervenait en France depuis sa création en 2002, dépassant le seuil de 200 millions d’euros d’interventions.

Source : Ministère de l’Intérieur


par Laurent
 
 
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jeudi 8 décembre 2011
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  » Nouveau préfet de Vendée

Bernard Schmeltz nommé en Conseil des Ministres nouveau préfet de la Vendée.

Bernard Schmeltz était précédemment préfet du département du Lot-et-Garonne. Il succède en Vendée à Jean-Jacques Brot nommé depuis le 16 novembre préfet du département du Finistère. Jean-Jacques Brot était arrivé en Vendée le 15 février 2010, juste quelques jours avant le passage de la tempête Xynthia.

Bernard Schmeltz, 50 ans, ancien énarque, (promotion Michel de Montaigne) précédemment directeur des ressources humaines du ministère de l’intérieur avait été nommé dans le Lot-et-Garonne en janvier 2010.


par Laurent
 
 
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mercredi 7 décembre 2011
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  » Enquetes

Le 14 novembre 2011, le Préfet a prescrit :
- une enquête parcellaire destinée à la recherche des propriétaires
- une enquête préalable à la déclaration d’utilité publique de l’expropriation des biens exposés au risque de submersion marine.

Ces deux enquêtes se dérouleront aux mêmes dates du 19 décembre 2011 au 27 janvier 2012 sur les communes de La Faute et de l’Aiguillon.

Jours et heures de présence des commissaires enquêteurs à La Faute :

Lundi 19 décembre de 9h à 12h
Mercredi 28 décembre de 14h à 17h
Vendredi 6 janvier de 14h à 17 h
Mercredi 11 janvier de 9h à 12 h
Samedi 21 janvier de 9h à 12 h
Vendredi 27 janvier de 14 à 17 h

Jours et heures de présence des commissaires enquêteurs à l’Aiguillon :

Lundi 19 décembre de 13h30 à 16h30
Mardi 20 décembre de 9h à 12 h et de 13h30 à 16h30
Mardi 27 décembre de 9h à 12 et de 13h30 à 16h30
Mercredi 28 décembre de 9h à 12h
Samedi 7 janvier de 9h à 12h
Mercredi 11 janvier de 13h30 à 16h30
Vendredi 20 janvier de 9h à 12 h et e 13h30 à 16h30
Vendredi 27 janvier de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30

La commission d’enquête est constituée de la manière suivante :

Présidente : Mme Faysse, urbaniste

Membres titulaires :
M. B Alexandre, retraité de la Défense
M. G Binel, officier supérieur
M J Dubois, avocat honoraire
M M Briand, enseignant


par Laurent
 
 
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mardi 6 décembre 2011
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  » Interview de l’ex-Préfet de Vendée

Vous trouverez ci-dessous une interview réalisée par Ouest-France de l’ex-préfet de Vendée Jean-Jacques Brot, aujourd’hui préfet du finistère et qui revient sur son passage en Vendée et sur la gestion de la tempête Xynthia.

PDF - 131.4 ko
Interview de Jean-Jacques Brot

par Laurent
 
 
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mardi 6 décembre 2011
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  » Communiqué de presse de la préfecture

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse de la préfecture de vendée sur la suite des opérations à l’Aiguillon et la Faute, ainsi que les avis d’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique.

PDF - 130.7 ko
Avis d’enquête
PDF - 51.6 ko
Communiqué de presse

par Laurent
 
 
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lundi 28 novembre 2011
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  » Risque de submersion : achever le recensement des digues d’ici fin 2012

Par une instruction en date du 20 octobre, la ministre de l’Ecologie demande aux préfets d’établir un programme de travail pour parfaire d’ici fin 2012 le recensement des systèmes d’endiguement (maritimes et fluviaux) et identifier les gestionnaires des digues les plus importantes en termes d’enjeux.

Dans le cadre du plan "submersions rapides" initié après la tempête Xynthia, les services de l’État ont d’ores et déjà mené un important travail de recensement. Les données disponibles, et qui ont été intégrées dans un système d’information modernisé (SIOUH), montrent que "les gestionnaires des ouvrages sont identifiés pour plus de 95 % du linéaire des systèmes d’endiguement de classe A (plus de 50.000 habitants), pour plus de 85 % des systèmes d’endiguement de classe B (plus de 1.000 habitants) et de classe C (plus de 10 habitants)".

Faire émerger un gestionnaire solide

"Un effort particulier sera consacré aux zones protégées à fort enjeux de sécurité, dans le cas où le gestionnaire de la digue ne sera pas identifié, sera défaillant ou ne disposera pas de la capacité d’assumer ses responsabilités", indique la circulaire. "Des concertations seront alors engagées, en particulier avec les collectivités locales, pour faire émerger un gestionnaire solide", précise Nathalie Kosciusko-Morizet.

Source : © Actu-Environnement


par Laurent
 
 
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dimanche 20 novembre 2011
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  » Document sur l’histoire des submersions

Ci-dessous un document réalisé en 2010 par des chercheurs et historiens sur les submersions dans le temps. Ce document a été publié dans le cadre de l’enquête parlementaire et sénatoriale qui a fait suite à la tempête Xynthia.

PDF - 1.7 Mo
Submersions

par Laurent
 
 
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vendredi 18 novembre 2011
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  » Conseil municipal : étude port de plaisance et convention EPF

Suite aux conclusions des réunions de travail entre la Région, le Département, la CCI et la population, le conseil a décidé, mardi soir, de confier à la Région, l’étude de faisabilité d’un port de plaisance à flot à l’emplacement du plan d’eau de baignade actuel, devant la salle des fêtes.

Convention Établissement public foncier. Dans le programme d’aménagement du centre bourg, le conseil confie à l’EPF l’acquisition ponctuelle de propriétés liées au projet d’aménagement dans le cadre du droit de préemption urbain de la commune. La zone concernée s’étend de la rue de la Chicannière à la rue de la Concorde. Mise aux normes de l’Ehpad. Le conseil accepte le projet de rénovation et de mise aux normes de l’Ehpad présenté par le président du CCAS, Jacques Bégon. La participation communale s’élève à 12 079 €, celle du département à 108 711 € HT.

Transfert de gestion. Le conseil accepte que le restaurant Chez Gégène et le Bar de la Marine, ainsi que le parking attenant, soient transférés en gestion du domaine public communal. Un architecte sera contacté pour l’aménagement paysager de l’espace pétanque à proximité. Maîtrise d’oeuvre travaux du port. Le conseil accepte un avenant au marché de maîtrise d’oeuvre des travaux du port pour une surcote de 44 669 € HT. Convention. Le conseil décide d’établir une convention pour des raisons de sécurité, avec le collège les Colliberts de Saint-Michel, pour la mise à disposition du matériel et locaux de l’école de voile municipale.

Téléthon. Les deux communes de La Faute et L’Aiguillon participeront conjointement au Téléthon, les 2 et 3 décembre, avec le concours des offices de tourisme, commerçants, artisans, scolaires, associations locales et la population.

Salon nautique. La commune participera au salon nautique, à Paris, du 3 au 11 décembre, en association avec le Comité départemental au tourisme, dans le but de promouvoir les activités navales et nautiques de la station. Pour cette manifestation, le conseil accepte la création d’un poste de cuisinier occasionnel rattaché au stand du CDT.

Source : Ouest-France


par Laurent
 
 
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vendredi 18 novembre 2011
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  » Dragage estuaire du Lay

Le comité de dragage de l’estuaire du Lay, composé des élus de La Faute et L’Aiguillon, des professionnels pêcheurs, conchyliculteurs et plaisanciers, s’est réuni lundi à la mairie, sous la présidence de Dominique Souchet, pour faire le point de la campagne de dragages 2011.

Depuis 2006, à la demande des deux communes et des usagers du Lay, le département a engagé une campagne de dragages pour l’entretien du couloir de navigation sur le Lay qui n’avait pas été entretenu depuis 1993. Des dragages réguliers d’entretien du chenal ont ainsi été réalisés en 2008 (9 000 m 3 ), 2009 (15 000 m 3 ) et 2011 (14 000 m 3 ) prélevés en aval et en amont de la jetée des Caves et près de la Pointe d’Arçay pour atteindre la cote 0.

« Des interventions jugées très positives par l’ensemble des usagers du Lay. »

Les zones de dragage sont définies dans le cadre du comité de suivi à partir de l’évolution des profondeurs mesurées par un relevé bathymétrique semestriel de l’estuaire. Le calendrier des interventions tient compte des périodes d’activités maritimes (civelles), conchyliculture et plaisance. Depuis cette année, le conseil général dispose d’un permis de dragage et d’immersion valable jusqu’en 2021, permettant de poursuivre les opérations d’entretien tous les deux ans.

Le prochain dragage est prévu en mai 2013. Le sable dragué pourra réengraisser les plages du littoral touchées par l’érosion à la Pointe de L’Aiguillon en particulier.

Source : Ouest-France


par Laurent
 
 
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vendredi 18 novembre 2011
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  » Communiqué de l’AARPA

Ci-dessous un communiqué de l’AARPA concernant les coupures liéés aux déconstructions.

PDF - 137 ko
Avis de l’AARPA

par Laurent
 
 
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mercredi 16 novembre 2011
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  » Rapport d’expertise complémentaire

Ci-dessous le rapport de Puech et Pitié de septembre, qui, par cette expertise complémentaire, conforte le classement de la pointe en zone de solidarité. Une lecture pour ceux qui n’en avaient pas connaissance, et un rappel pour les autres . L’enquête publique a venir devrait se baser sur les éléments retenus par ces deux experts.

PDF - 1.7 Mo
Rapport d’expertise

par Laurent
 
 
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vendredi 11 novembre 2011
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  » Lettre aux adhérents n°2

Ci-joint la lettre n°2 aux adhérents de l’AARPA. Cette lettre contient le témoignage d’une famille avec les commissaires enqueteurs pour le PPRI.

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Lettre aux adhérents n°2

par Laurent
 
 
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dimanche 6 novembre 2011
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  » Ouverture du site officiel de l’AARPA

Bienvenue sur le site de l’AARPA, vous trouverez ici des nouvelles concernant la pointe de l’Aiguillon, l’association qui l’anime, ainsi qu’un forum où l’on peut tous échanger sur notre village.


par Laurent
 

Contact : AARPA@live.fr